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Parlons cadre et discipline

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Sommaire

S’il y a bien un sujet qui revient inlassablement dans le monde de l’éducation canine (enfin pas que), c’est celui du cadre et avec lui, celui de la discipline.

Dans l’esprit collectif, le cadre est nécessaire mais surtout, le cadre s’impose. Par sa vertu supposément structurante, il est essentiel au bon développement du chiot.

En partant de ce principe, on arrive (trop) vite à la conclusion que le sacro saint cadre justifie d’adopter une posture autoritariste pour assurer l’équilibre psychologique de l’animal.

Un non sens extrêmement confusant pour le grand public donc.

Il me semble par ailleurs que c’est un sujet Ô combien important tant ils cristallisent les tensions chez les professionnels. D’un côté les défenseurs de l’ordre, prônant obéissance et soumission comme un idéal ; de l’autre, les « adeptes » d’une approche plus respectueuse de l’autre, de ses émotions et de ses besoins.

Tandis que le uns sont targuer de maltraitance, les autres sont accusés de laxismes. Ce dialogue manichéen, qui n’est en rien constructif, alimente sans aucun doute toujours plus le doute dans l’esprit du « propriétaire » qui ne sait plus quel son de cloche écouter.

Une différence culturelle, schémas institutionnels et biais cognitifs

A ces propos, on serait en droit de répondre « avec toutes les infos disponibles sur internet, c’est que les gens ne veulent pas faire l’effort de savoir. On doit s’informer ! »

Au risque de froisser certains de mes collègues, j’ai quelques réserves sur cette affirmation. Je suis d’accord sur le principe et dans le même temps, d’autres paramètres empêchent de trouver la bonne information.

Commençons par l’accès à l’information. Elle est devenue facilement accessible, c’est vrai. Mais c’est oublier que n’importe qui peut écrire sur internet. Des choses vraies comme des choses totalement fausses.

On voit d’ailleurs passer sur des plateaux télé de nombreux prétendus expert qui avancent des idées infondées tout en arrivant à les maquiller en discours « scientifiquement prouvés ».

Il fait reconnaitre une chose importante : faire le tri entre le bon et le moins bon n’est pas toujours si facile.

Deuxièmement : nos choix sont biaisés par nos propres schémas éducatifs. L’usage du rapport de force fera sans doute écho chez quelqu’un pour qui ce schéma a été banalisé depuis son plus jeune âge, en passant par sa scolarité puis dans sa vie adulte.

Je ne vais pas insister outre mesure sur ce point. Je vous invite à lire avec la plus grande ouverture d’esprit possible l’article suivant pour aller plus loin.

Cependant, on peut remarquer que nous faisons partis des pays occidents profondément ancrés dans la répression et le culte de l’obéissance. C’est que j’ai envie d’appeler « la culture du 49.3 » …

Le comble pour le pays des « droits de l’Homme » !

En France, un enfant qualifié d’obéissant est vu comme une réussite. En rentrant dans le rang, il satisfait le monde des adultes qui y voit des signes plus que positifs.

A l’inverse en Suède, un enfant qualifié d’obéissant est un signe d’alarte pour les parents et les professeurs. Il s’agit là d’un signe profondément négatif indiquant que l’enfant ne se sent pas libre de s’exprimer.

Deux pays « riches », deux visions totalement opposées donc. D’un côté la discipline pour ordre ; de l’autre, l’écoute de son prochain et de ses besoins.

Ce qui nous amène au troisième point.

Le fait est que lorsque l’on fait une recherche (sur internet ou ailleurs), on subit également ces biais. On cherchera des sources (pas toujours fiables) pour valider notre opinion.

Les résultats de recherche se chargeront de fournir l’information qui vous convient pour vous conforter !

=> Si vous chercher des raisons qui confirme l’intérêt d’une approche bienveillante, internet vous les fournira.

=> Si vous chercher des raisons d’adopter une posture basée sur l’obéissance et l’autoritarisme, internet vous les fournira.

Malheureusement, nos biais cognitifs font que nous retenons les informations qui nous arrangent et rejetons les autres.

Les dés sont en quelques sortes pipés…

Deux modèles antagonistes ?

A l’école de la république canine !

Nous l’avons dit, notre culture est fondamentalement orientée vers la soumission de l’autre. C’est pour son bien que l’on punit le chien dès son plus jeune âge, il doit obéir aveuglement.

La différence entre France et Suède n’est pas sans rappeler ces extraits dont fait mention Alice Miller dans son livre « C’est pour ton bien : racine de la violence éducative dans l’éducation de l’enfant » :

« La discipline est l’inhibition de la vie. L’emploi précoce et énergique de la punition est le fondement même de toute véritable discipline, car c’est avant tout le pouvoir de la chair qui doit être brisé. »

Extrait 1 de « C’est pour ton bien : racine de la violence éducative dans l’éducation de l’enfant » d’Alice Miller.

« Si votre fils ne veut rien apprendre pour ne pas céder à ce que vous voudriez, s’il pleure intentionnellement pour vous braver, s’il fait du mal pour vous irriter, bref s’il fait sa petite tête :
Battez-le, faites-le crier : Non, non, papa, non, non !



Car une telle désobéissance équivaut à une déclaration de guerre contre votre personne. Votre fils veut vous prendre le pouvoir, et vous êtes en droit de combattre la force par la force, pour raffermir votre autorité, sans quoi il n’est pas d’éducation. Cette correction ne doit pas être purement mécanique mais le convaincre que vous êtes son maître. »

Extrait 2 de « C’est pour ton bien : racine de la violence éducative dans l’éducation de l’enfant » d’Alice Miller.

Une doctrine visant délibérément à briser la volonté de l’enfant (ou celle de l’animal) pour le faire rentrer dans le rang. C’est pour son bien après tout…

Ce type de formatage mental permet de se donner bonne conscience si on lève la voix, si on frappe, si on manipule et autres joyeusetés. L’écoute, les besoins de l’autre sont secondaires (voire totalement superflus) tant que l’obéissance est acquise.

Pour son bien, on n’hésitera pas à faire obéir quitte à crier, frapper, électrocuter.

Pour son bien, on passera son temps à s’opposer, à punir, à imposer malgré tous les signes d’inconfort et de stress qui crèvent les yeux.

Pour son bien et pour sa « sécurité », on n’hésitera pas à mettre en place de « signaux inhibiteurs » ou user de colliers électriques pour stopper un chien qui va traverser une route par inadvertance.

« Signaux » qui « s’apprendront » forcément dans la douleur car si l’on souhaite inhiber, il faut que le danger soit perçu inconsciemment comme mortel par l’animal. On ne lui apprend rien de constructif. Juste à craindre que le couperet tombe.

Pour son bien, on se permet donc de faire mal physiquement, psychologiquement pour manager des comportements, pour éteindre les compétences du chien, pour éteindre son âme.

Bienveillance et respect : un aveux d’impuissance ?

Malgré tout ça, de plus en plus de professionnels adoptent une posture bienveillante et d’écoute envers l’animal 🥳🎉

Mais comme toujours, un tel changement de paradigme amène son lot d’incompréhension et de raccourci contre productif. En vrac :
=> Il ne fait jamais aller contre la volonté du chien.
=> ll ne fait jamais dire le mot « non ».
=> …etc…

Et surtout :
=> Il suffit de renforcer les « bons comportements » (j’insiste sur le « il suffit de »).

Ce que certains on prit comme une invitation à l’attentisme, débouchant inévitablement sur une anarchie totale. L’absence de cadre, et donc l’absence de repère, parait à première vue crédible.

Le problème c’est que faire tout ça ne sert à rien si à côté on ne cherche pas à comprendre le besoin sous-jacent ;

si on n’accompagne pas l’autre dans la régulation de ses émotions (de la régulation, pas de l’intériorisation des émotions !) ;

si on n’aménage pas son environnement pour ne pas avoir à s’opposer justement (range tes chaussures en hauteur si tu ne veux pas que ton chiot les bouffe !) ;

si on n’écoute pas les limites de notre chien ;

par ricochet, si on ne crée pas un attachement propice à l’écoute de l’autre et à son respect ;

si on cherche toujours à contrôler ses comportements et à obtenir l’obéissance même si cela est fait avec des friandises ;

si on ne s’interroge pas sur ce qui définit et/ou qui définit les « bons comportements » (voir article “Et si on parlait punition ?”).

Il n’est donc aucunement question d’adopter une posture attentiste, ni un aveux d’impuissance (voir article « la méthode positive »). Le sujet de fond est la relation et le rapport au monde, sujet dont les maîtres mots sont l’observation, la communication, l’écoute de l’autre et la compassion.

Ce qui renvoie inévitablement à l’image du chien véhiculée par la société, la fiction ou les réseaux sociaux : celle d’un animal docile. A force d’être véhiculée, cette image devient une attente, surtout lorsqu’elle correspond à une norme sociétale.

Faire « obéir », que l’animal se conforme à nos attentes, fasse le comportement que nous attendons de lui, est vu comme une finalité en soi. La société évalue le succès d’une bonne éducation en fonction de comment le chien se comporte, en fonction de ce qu’il fait et surtout de ce qu’il ne fait pas.

Et finalement, on rentre un peu dans le jeu de l’obéissance sans le vouloir. On change certes le moyen d’y parvenir en utilisant un salaire (le plus souvent accompagné de sanctions sous forme de pertes de ressources [P-]) mais d’une certaine façon, on continue de mesurer le succès en fonction de la manière dont le chien se comporte au lieu de remettre en cause cette finalité.

Paradoxalement, et quand bien même le chien soit totalement dans la coopération, on fait sans doute la promotion du « chien obéissant / docile ». Car c’est bien cette image là qui est renvoyée et retenue.

Avant de grincer des dents, retenez que tout ceci s’inscrit dans une analyse et une réflexion globale, d’où les liens vers d’autres articles. Il n’est pas question de diaboliser les apprentissages, ni des activités telles que l’agility ou le discdog.

Car oui, il est tout à fait possible de mettre en place des apprentissages fun (pour tous les protagonistes), sans caractère obligatoire (l’humain doit être totalement au clair avec ça) et respectueux de l’expériences émotionnelles vécues par le chien.

Certains chiens sont d’ailleurs très friands de ces moments partagés et cela peut être une manière de resserrer les liens. Toutefois, ne confondons pas activités ciblées et le fait de contrôler les moindres faits et gestes de l’autre au quotidien.

On serait en droit de me rétorquer que certains chiens semblent pourtant exprimer un besoin d’être fortement guider/diriger au quotidien, car pris de panique en l’absence instruction. Après tout, si c’est un besoin, ne devrait-il pas être satisfait ?

Demandons nous simplement si ce besoin apparent, cette crainte de prendre une décision, ne relève pas d’un cruel manque de confiance en soi de la part de notre 4 pattes (hypertype comportemental) ?

Le cadre : structurant et rassurant ou pas ?

On entend souvent dire que le cadre est rassurant. S’il est si rassurant et sécurisant, n’est-il pas justifié de l’imposer ?

D’après le centre d’étude canadien sur le stress, le stress c’est du C.I.N.E. J’aime beaucoup cet acronyme car il est très pédagogique et facile à retenir. C.I.N.E pour :

  • Contrôle faible sur sa vie
  • Imprévisibilité / Incohérence
  • Nouveauté (+ complexité de la tâche)
  • Égo menacé

Tout cela à des degrés variables selon les individus. On pourra cependant regretter la non prise en compte de l’auto-régulation des émotions (du moins pas directement). Or c’est un point qui fait souvent grandement défaut et qui est à mon sens mal compris. Mais passons.

Pour un animal néoténique (qui craint la nouveauté) il va falloir composer avec le critère nouveauté … et prendre le temps de laisser le temps à son chien, sans le forcer.

Mais revenons au cadre : sur quoi joue-t-il ?

En rendant le quotidien plus prévisible, un cadre stricte et cohérent (ce qui ne veut pas dire « qui a du sens pour le chien ») serait hypothétiquement rassurant.

Mais c’est sans compter sur la réduction de la liberté d’action du chien. Car qui dit cadre stricte, dit aussi augmentation du contrôle de l’humain (poussé à l’extrême, un contrôle très faible du point de vue du chien). En ce sens, trop de règles à suivre, l’absence de liberté, conduisent inévitablement à un état de mal-être. Dans ce cadre, aucun animal n’aura d’ailleurs envie d’écouter celui qui lui dicte ces moindres faits et gestes.

Le dialogue étant à sens unique, toute forme de communication est donc impossible. Ce que l’on appelle communément un monologue (ou bien une allocution présidentielle 😉 ).

Si on reste cantonné dans une dynamique de gestion des comportements de l’autre, on pourrait donc conclure de prime abord qu’il s’agit de trouver un juste équilibre entre contrôle, autonomie et prévisibilité.

Cela paraît même extrêmement logique.

Mais à mon sens, le supposé caractère rassurant du sacro saint cadre et une question qui est abordée de manière trop simpliste, puisqu’elle renvoie à la gestion pure et simple des comportements de l’autre (voir l’article “le fantôme de l’opérant”).

Je pense sincèrement que la cadre est rassurant avant tout pour celui qui l’impose. Le sentiment de contrôle est extrêmement grisant, et dans une société où l’absence de contrôle sur sa vie est la norme (contrôle faible), cela tend à se répercuter sur les plus faibles que soit.

Mais aussi car la « désobéissance » est encore trop souvent perçue comme une « déclaration de guerre » à l’encontre de notre personne (voir le second extrait plus haut). Partant de ce principe, on ne peut qu’orienter la question dans le sens de la gestion des comportements en imposant un cadre, quitte à employer la manière forte.

Ce que l’on pourrait reformuler par : est ce que la fin justifie les moyens ?

Sujet sur lequel les preuves scientifiques font consensus : la « méthode gros muscles » est clairement en cause dans l’apparition de troubles comportementaux. Réprimer, menacer, sanctionner, manipuler n’apprennent rien de constructif, si ce n’est à craindre l’autre. A sentir son égo menacé (voir C.I.N.E).

En revanche, si on sort de la dynamique de gestion des comportements de l’autre, on se rend compte que la prévisibilité n’implique pas forcément synonyme de réduction de la liberté du chien. C’est le cas lorsqu’on l’utilise pour rassurer et pour éviter que notre chien ne se fasse des fausses joies par exemple (tu mets tes chaussures = on va se balader !!!!!).

En outre, elle se révèle également très utile pour mettre en place un début et une fin à une activité permettant de répondre à un besoin (comme la satisfaction d’un patron moteur) de manière « encadrée ».

Ce qui se révèle même extrêmement efficace pour les chiens dont les patrons moteurs relèvent justement d’un besoin de contrôler le mouvement ! Chose à toujours faire suivre d’une ou plusieurs activités de transition pour l’accompagner à réguler son flot émotionnel, sans quoi ce sera le débordement émotionnel assuré.

Une question de compétences sociales et émotionnelles

Tous les êtres vivants développent des troubles comportementaux lorsqu’ils n’ont aucun contrôle sur leur vie. Laisser au chien le maximum de liberté et d’autonomie relève de son bien-être mais aussi de sa santé mentale. Mais la réalité de la vie avec d’autres êtres vivants c’est « qu’on ne fait pas tout le temps ce que l’on veut ».

Non pas à cause d’une quelconque supériorité divine ou d’espèce, mais simplement car notre liberté s’arrête lorsque l’on empiète sur les limites de l’autre (ex : je n’ai pas envie d’un câlin à ce moment là ; ce que tu fais me met mal à l’aise ; etc.).

Sauf qu’en prenant le parti qu’il faut absolument structurer le chien en lui imposant des limites arbitraires, nous avons oublié que se sont avant tout des compétences sociales et émotionnelles qui sont en jeu.

Comment voir, écouter, comprendre et respecter les limites des autres ?

Comment percevoir que notre comportement rend l’autre mal à l’aise ?

Comment s’adapter et s’apaiser même si l’on essuie un refus ?

Etc.

A mon sens, on passe à côté des vrais enjeux en abordant systématiquement les choses de manières cognitives alors qu’elles relèvent de l’intelligence émotionnelle.

On aura beau utilisé tout le cadrant opérant, au mieux notre chien reproduira des comportements dont il ne comprend pas forcément le sens, à la manière d’une tâche que l’on fait car on nous a dit qu’il fallait faire comme ça. Ce qui n’empêche en rien d’utiliser ces leviers pour des apprentissages spécifiques (ex : monter sur le canapé seulement quand il y a une couverture dessus). Admettons juste que cela nous arrange nous et uniquement nous.

Et tant qu’à faire, faisons le de la manière la plus éthique possible (vive l’apprentissage sans erreur !) tout en gardant à l’esprit que plus on répète un comportement, plus il devient un comportement par défaut (=> myélinisation des axones).

Coopération, respect de soi, des autres et de leurs limites

Outre le cadre ou son absence, le gros soucis c’est donc cette logique orientée sur le comportement : le chien doit se comporter de telle ou de telle manière.

Une logique exclusivement opérante qui nous fait louper bien des choses: trauma, style d’attachement, confiance en soi et relation aux autres, humeur, physiologie, et j’en passe, mais aussi un vecteur d’apprentissage à la portée de tous, sans aucune compétences techniques : le mimétisme interspécifique.

La plupart d’entre vous penseront au « Do As I Do » : le chien reproduit le comportement qu’on lui montre. C’est la face active du mimétisme.

Mais le vecteur d’apprentissage qui est le plus sous estimé selon moi, celui qui devrait vous faire dire « bon sang… mais c’est bien sûr !!! » c’est le mimétisme passif, c’est à dire, quand le chien a
tendance à adopter/reproduire nos attitudes, nos comportements, nos états émotionnels de façon inconsciente.

Comment imaginer une seule seconde qu’un chien respecte nos limites ou celles de ses congénères si on ne respecte jamais les siennes ?

Comment imaginer qu’il ne s’impose pas aux autres, qu’il prenne en compte le fait qu’un autre chien soit mal à l’aise lorsque le seul exemple qu’on lui montre c’est d’imposer sa volonté ?

Comment imaginer qu’il n’insiste pas quand il demande quelque chose alors que nous passons notre temps à insister jusqu’à ce qu’il obtempère ?

Comment imaginer qu’il puisse aborder son environnement de manière régulée alors que nous sommes toujours nous mêmes sous tension ?

Comment imaginer qu’il accepte un refus tranquillement lorsque nous régissons systématiquement avec vivacité, agacement ou de la colère lorsqu’il refuse de faire quelque chose ?

Etc etc.

Inutile d’espérer développer son auto-régulation si nous sommes nous mêmes complètement dérégulés h24.

Inutile d’espérer de la coopération si l’on impose sans cesse.

Inutile d’espérer qu’il écoute et suive des règles qui n’ont aucun sens pour lui lorsque nous refusons tout le temps d’écouter ce qu’il communique.

Apprendre à respecter les limites des autres, nécessite d’être respecté lorsque l’on exprime ses propres limites.

En résumé : montrons le bon exemple.

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