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Comportement canin et bien-être
Accompagnement du chien et de l’humain

Repenser notre rapport au vivant

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Comportement canin et bien-être
Accompagnement du chien et de l’humain

Repenser notre rapport au vivant

Mieux comprendre son chien et mieux se comprendre soi même. Cultiver la confiance et la complicité pour un chien motivé et volontaire en toutes circonstances. Prendre du plaisir dans l’éducation de son chien sans avoir à passer par le rapport de forces.

Une approche scientifique : éthologie, sciences sociales, psychologie et neurobiologie au service de l’éducation canine.

Lui apprendre à réguler ses états émotionnels plutôt que de le réprimer. Développer l’engagement social, le retour au calme ou encore l’action consciente pour un chien autonome et bien dans ses pattes.

6 piliers pour éduquer son chien tout en améliorant son bien-être quotidien. Des outils pour permettre à l’humain de lâcher prise.

Les fondamentaux de la (ré)éducation canine comportementale

L’éducation et la rééducation canine comportementale ont pour objectif de développer une relation de confiance basée sur la coopération.

Pour cela, elles ne se basent pas sur l’apprentissage d’ordres que le chien doit reproduire coûte mais sur l’acquisition de compétences indispensables à son bien-être et à son autonomie.

Passer de l'obéissance à la coopération
En établissant une relation de confiance dénuée de rapport de forces et/ou d'intimidation.

En faisant des interactions des moments de plaisir partagé et en apprenant à communiquer avec lui sur le bon canal.

En satisfaisant ses besoins et en garantissant sa libre expression : un indispensable pour obtenir sa coopération.
Lui donner les clefs pour réussir
En développant des compétences émotionnelles, cognitives et sociales indispensables à son équilibre, son bien-être et son autonomie.

Apprendre en prenant du plaisir
Pour un chien adaptable, motivé et volontaire qui a envie de faire et d'interagir avec l'humain.

Lui apprendre des concepts clefs utiles dans la vie de tous les jours.

Des méthodes d'apprentissages qui garantissent son intégrité physique et émotionnelle (mimétisme, apprentissages sans erreur, pattern games).
Les 6 piliers de l'éducation comportementale
S’engager, consentir, apprendre à naviguer entre l’action consciente et le retour à soi, maitriser son impulsivité, relativiser, etc.

En finalité : un chien ayant confiance en lui et en son humain, autonome, en capacité de s’auto-gérer et s'adapter à son environnement mais surtout volontaire et motivé !

Figurez-vous que c’est justement comme ça que les plus grands champions d’obéissance entraînent leurs chiens 😉
Alors, prêt à vous lancer ?
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Comprendre le pourquoi
Pour résoudre le problème à sa source plutôt que de se contenter de le masquer. Dans cet optique, comprendre la communication canine est indispensable.

Tout comportement reflète l'état émotionnel de l'individu : l'identifier permet de comprendre le besoin et la fonction du comportement.
En se basant sur ...
  • Les sciences comportementales (éthologie)
  • Les sciences de l'apprentissage
  • La psychologie comparée
  • Les mécanismes d'attachement
  • La neurobiologie

...plutôt que sur des mythes éducatifs.
Rééquilibrer son état émotionnel​
Pour l'apaiser, lui redonner la possibilité de réfléchir et favoriser l'émergence de comportements sociaux plutôt que de défenses.

Ex : relaxation, massages canin, désensibilisation, contre-conditionnement, prévisibilité, etc.
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Comportement canin : entre sciences et bien-être

De nombreux facteurs influencent l’équilibre émotionnel du chien et donc ses comportements : mode/rythme de vie, satisfaction des besoins, méthode éducative ou encore son environnement.

Comprendre le comportement du chien commence donc par identifier les états qu’il traverse au quotidien.

Questions fréquentes

A tous !

En été comme en hiver. Aux jeunes , aux vieux, en passant par les ados. Ceux qui débutent un parcours d’éducation comme ceux qui présentent des problèmes ou des troubles du comportement.

C’est la force de l’éducation comportementale : elle ne se limite pas à enseigner des comportements aux chiens, elle développe des compétences émotionnelles, sociales et cognitives.

Lire aussi l’article “Les compétences, le savoir-faire au sens canin”.

L’éducation comportementale est positive. Elle se base donc sur l’utilisation de récompense pour valoriser les bons comportements et ainsi augmenter leurs apparitions.

Dans notre jargon, on appelle ça des renforçateurs R+.

Cela peut aller de la friandise au jouet en passant par des félicitations ou plus simplement pratiquer une activité agréable avec son chien.

La dépendance est totalement liée à une mauvaise utilisation des récompenses. C’est notamment le cas lorsqu’elles sont utilisées pour soudoyer l’animal ou dans un système punition / récompense.

C’est parce qu’elles ne sont plus utilisées comme des renforçateurs qu’elles entrainent une dépendance 😉

Lorsqu’elles sont bien utilisées, les chiens finissent par s’en passer naturellement.

Le dressage consiste à apprendre une tâche spécifique pour que le chien la reproduise “automatiquement”.

Le dressage est donc à l’opposé de l’éducation comportementale qui vise l’autonomie et l’auto-gestion du chien.

On sait aujourd’hui de sources sûres que les comportements dépendent des états émotionnels. Même si cela nous dépasse, un chien qui aboie sans cesse, grogne ou encore tire sur sa laisse le fait pour une raison qu’il est indispensable de découvrir.

En cela, la punition ne permet en aucun cas de répondre aux besoins sous-jacents aux états émotionnels. Tout au mieux, elles permettent d’inhiber l’animal, c’est-à-dire de supprimer l’expression de l’émotion mais jamais l’émotion elle-même.

De fait, l’éducation positive peut parfois être perçue comme permissive dans le sens où elle n’a pas recours aux punitions. Et il faut bien avouer que cela parait contre nature étant donné que nous sommes conditionnés depuis notre plus tendre enfance dans ce schéma de fonctionnement.

Pour autant, l’absence de punition n’est pas destinée à tout laisser faire, bien au contraire. Le but de l’éducation positive est de comprendre pourquoi le comportement se produit et, soit d’en supprimer les causes, soit de mettre en place une alternative pertinente. Il s’agit donc d’un accompagnement à l’autonomie.

Bien évidemment, ce travail ne se fait pas du jour au lendemain. Entre-temps, on met donc en place des solutions de gestion pour éviter que les comportements dits “problématiques” ne se (re)produisent et ne deviennent pas des habitudes.

L’éducation positive ne rime donc pas avec attitude attentiste. Au contraire, c’est une approche proactive et consciente qui implique cependant un réel changement de posture vis-à-vis de nos propres réflexes.

Lire l’article “renforcement positif rime-t-il avec permissif”.

De nombreuses études mettent en évidence que les méthodes d’éducation positives sont autant voire plus efficaces que les méthodes basées sur les punitions sur le long terme.

Cependant, une punition administrée au “bon moment” peut avoir un effet immédiat et faire disparaitre un comportement. Cet effet “baguette magique” est souvent séduisant sur le court terme mais la littérature scientifique est unanime sur le sujet : le recours aux punitions augmente significativement le risque de développer des troubles comportementaux tel que de l’anxiété, la dépression, la réactivité ou encore l’agressivité.

Si vous attendez un coup de baguette magique, il est clair que l’éducation comportementale vous paraitra inefficace : elle ne considère pas l’apprentissage ou la suppression d’un comportement comme une finalité mais comme un moyen d’amener le chien à l’autonomie et de développer ses capacités d’auto-gestion.

Cela demande forcément plus de temps. En ce qui concerne le délai pour éduquer son chien, je vous invite à lire l’article “En combien de temps ?”.

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